Quelques nouveautés…

Aujourd’hui, je profite de quelques instants devant moi pour parler de deux initiatives à suivre.

D’abord “la Ruche qui dit Oui”, projet Ecobo s’il en est déniché par Benoit. Le principe: combiner circuit court et achats groupés pour s’approvisionner en produits bio et locaux à coté de chez soi. Un peu comme une AMAP mais en moins contraignant puisqu’on n’achète que si ça nous convient. Et on va chercher ses produits dans la Ruche la plus proche de soi.
Je me suis pour le moment inscrite mais n’ai pas encore participé. La Ruche la plus proche de chez moi n’est pas si pratique d’accès, et connaissant bien mais fainéantise, je sais très bien que je ne ferai pas l’effort d’y aller. En attendant je suis de près l’ouverture de ruches qui seraient sur mon trajet.

Ecofrugal project est un tout autre projet qui en est à ses débuts. Le principe: il suffit de s’inscrire à une mailing list pour recevoir chaque semaine dans sa boite mail des idées d’attitude écolo pour à la fois réduire son empreinte environnementale et aussi son budget.
Pour l’instant je n’ai reçu que deux numéros, le premier sur la colocation qui réduit les charges et les dépenses énergétiques m’a peu convaincue, même si la vie de famille est aussi une sorte de colocation, qu’on choisit plus souvent qu’on ne subit (du moins je vous le souhaite).
Le second portait sur l’importance et l’impact des sacs réutilisables en alternative aux sacs plastiques jetables. Ahem, un peu daté comme sujet.
Le plus du projet est de mesurer l’économie générée si on adhère au geste à suivre, visant à démontrer par A+B qu’être écolo a des avantages et pas que pour la planète.
Toutefois je laisse sa chance au projet et continuerai de le suivre, et vous relayer ici des infos qui seraient pertinentes à l’occasion. J’attends qu’il me stimule et me surprenne. On verra…

Bientôt, d’ici une quinzaine de jours pas mal de choses qui m’occupent ces derniers temps vont toucher à leur fin, et par conséquent me libérer du temps pour en consacrer à Ecobo. Stay tuned !

Le syndrome du Lapin Blanc

Peu d’actu sur Ecobo ces derniers temps… et pour cause. Je suis un peu victime du syndrome du Lapin Blanc…
Mes vies sont bien remplies et il ne reste guère de place pour ma vie numérique.

Projet professionnel sur le feu, vie culturelle overbookée, vie familiale plutôt riche, vie associative assez occupée en cette fin d’année et vie sociale délicieuse. Tout va donc très bien pour moi mais moins pour Ecobo.

Je fais vite, j’ai l’habitude, et reviens vite ! D’autant que j’ai des choses à dire… Stay tuned !

CityzenCar : le verdict !

Samedi était une journée normale pour vous, mais de mon coté, elle était un peu “spéciale”. Et pour cause, samedi, ma 307 allait vivre sa première expérience de CitizenCar !

Tout a commencé par un mail reçu vendredi, Rodrigo me demande si ma voiture est disponible pour quelques heures samedi après-midi. J’accepte la demande et laisse ensuite la machine CitizenCar se mettre en marche et faire le reste sans m’en soucier.

Samedi matin, une pensée me traverse l’esprit. Comment le locataire sait-il où est garée mon carrosse ? On me répond, rapidement, qu’elle sera géolocalisée (damned je suis pistée) mais qu’elle doit être à sa place 1h15 avant le début de la location. Gloups.
Petit hic. Heureusement que je n’en avais pas besoin… parce que cette marge de sécurité m’immobilise la voiture une heure de plus. Pas très Zen.

Je reçois un coup de fil via le CitizenPhone du site internet. Rodrigo se demande comment ça marche. Pas d’inquiétude je serai là à l’heure dite, non pour vérifier qu’il prend soin de ma voiture, mais pour expérimenter en “live” le fonctionnement du système.

13h. Un jeune couple s’approche de ma 307, je salue Rodrigo et son amie et les laisse faire. Il appelle Kitt et elle s’ouvre seule. La clef est libérée du boitier, tout fonctionne parfaitement. Ils peuvent prendre la route sereinement. Je les laisse donc faire leur vie avec ma voiture.

18h. Un SMS m’informe que ma voiture est de retour dans le quartier. Tout va bien.
Dernier hic. Aucun SMS pour me dire où elle a été garée… J’imagine bien le jeu de piste au moment de vouloir la ranger dans son parking… Normalement une info est prévue, mais il y a eu un couac. Heureusement, Guillaume de CitizenCar m’appelle et me donne l’emplacement exact de ma voiture. Il parait que je peux aussi la voir en temps réel en ligne (damned je suis -encore- pistée).

Tout va bien. Ma voiture m’est revenue intacte, Rodrigo m’a appelée pour me dire qu’il avait largement apprécié le service, et la location m’a rapporté 25€. Que demander de plus ?

Je profite de ce post pour vous informer de l’offre qu’en ce moment CitizenCar, qui offre l’abonnement mensuel (12€) pour toute nouvelle inscription de locataire.

A quand l’application iPhone pour suivre tout cela de loin ?

Et si j’adoptais un déchet ?

Je suis comme ça moi. Chaleureuse et ouverte, prête à aimer la Terre entière… jusqu’à ses déchets.
Vous le savez, si vous me lisez que je suis sensible à la question des déchets et notamment à leur recyclage.
C’est tellement une évidence que je ne comprends pas qu’on ne puisse pas recycler. Mais bon là n’est pas le débat.

Si je parle déchets aujourd’hui, c’est pour relayer la jolie campagne de DOP “Adopte un déchet”. Le principe est simplissime et donc efficace.

Le site permet à chacun d’adopter un déchet parmi la liste non exhaustive de ceux qui peuplent nos plages.
Pour chaque déchet adopté Dop s’engage à reverser à la communauté de commune de l’Ile dOléron une somme d’argent pour aider au nettoyage des plages suite à Xynthia mais pas que.
De plus Dop est engagé aux cotés de l’ONF toujours sur l’Ile.

Donc voilà, une campagne efficace, rigolote et cohérente il n’en fallait pas plus pour me convaincre d’adopter Achedezo, une bouteille de 22g, devenue déchet dans un festival de rock en Pologne. Autant de raisons pour me convaincre qu’elle n’attendait que moi !

De l’impact de mes passions dans mon Bilan Carbone

Il y a quelques temps j’ai réalisé mon “bilan carbone” personnel et force est de constater qu’il ne prend pas en compte un aspect majeur de ma vie. Rien que ça. Mon addiction à la musique live.

Avec minimum deux concerts par mois je ne peux pas écarter ce pendant de ma vie dans le bilan carbone. Or comment chiffrer son impact ?
Exercice délicat. J’ai fouillé à droite à gauche sur Internet, et mis à part Tryo, aucun groupe ne s’est penché sur le bilan carbone de ses concerts. (Si vous avez des infos sur le sujet, je suis curieuse d’en savoir plus !)

Pourtant un concert c’est quoi:

- d’abord et avant tout des spectateurs qui font de la route pour se rendre sur le lieu. Pour ma part ce sont principalement des trajets en transports en commun ou en vélib. Rarement en voiture. A priori c’est de loin le poste le plus impactant, du moins chez Tryo et dans le cadre d’une tournée.
Ouf habiter Paris et jouer les snobs sauve donc mon empreinte carbone.

- de la musique amplifiée. Même si j’ai tendance à préférer des lieux intimistes, nécessitant moins de puissance sonore par définition, il m’arrive d’aller dans des Zénith pour des concerts de rock de pendu (private Joke).
Et force est de constater que les grosses guitares qui font du bruit, et les basses bien sonores, c’est ma came. Même si du coup ça impacte plus que de la guitare folk ou du concert symphonique, tout deux aussi plaisants à mes oreilles.

- des flyers à la pelle. Je les prends consciencieusement, par respect pour ma vie passée. Mais bon ils finissent dans les 5min à la poubelle… sauf quelques uns que je garde pour ma veille, et que je jette le lendemain, mais en les ayant triés !

- de la bière dans des gobelets plastiques. Qui génèrent d’autres déchets…
Trop peu de salles proposent les Ecocups plutôt présentes en festivals.

- et des bouchons d’oreille dans des petits sachets à usages unique. Hyperacousie quand tu nous tiens. Si ça c’est pas rock’n'roll…
Et hop encore des déchets.

- enfin un concert ça veut aussi dire un CD bien souvent en amont. Cette petite boite de polycarbonate, qui se recycle depuis peu, mais que je garde amoureusement.
La musique dématérialisée c’est mieux, mais tellement moins sexy qu’une pochette et un livret de CD.

Pas glorieux tout ça, mais s’il y a bien un poste de mon Bilan Carbone que je ne suis pas prête à sacrifier, c’est celui là !

Et si la solution était d’aller voir des groupes qui se recyclent, dans un bar de Pigalle, petite salle, petite ambiance et musiciens rodés. Tiens, on me signale que c’est le programme du jour… ça tombe bien !

Crédit Photo: Yarol Poupaud – FFF – Solidays 2007. par Le Hiboo.

[edit] je sais désormais de source sure que Radiohead et Pearl Jam ont aussi fait leur bilan carbone.

Ma voiture pourrait presque s’appeler Kitt*

Elle est noire et déverrouille seule ses portes quand on l’appelle sur son portable. Mais la comparaison s’arrête là, elle ne parle pas ni n’a 12 000 chevaux cachés sous le capot, et moi je n’ai pas de chemises moulantes avec des poils sur le torse.

Depuis quelques jours ma 307 est donc devenue une CityzenCar. Ceux qui suivent Ecobo sur Facebook ou Twitter le savent déjà. Utilisatrice du service Mobizen depuis quelques temps, j’ai tout de suite adhéré à la location de voitures entre particuliers.

En plus c’est ultra-simple. L’utilisateur s’inscrit sur le site, cherche une voiture parmi celles de sa communauté et la réserve pour la louer quand il le souhaite.
Il rentre en contact avec le propriétaire pour savoir où elle est garée, et en prend possession par un simple appel sur le 06 du véhicule.
L’appel déverrouille les portes, et la clef qui est solidement fixée dans la boite à gants.
Et hop en route !

Pour le propriétaire c’est safe. Le système de clef est fiable et rassurant. L’assurance de Cityzen prend en charge la location à partir du moment où les portes ont été déverrouillées. Donc il n’a rien à faire ni prévoir. Et il est rémunéré en fin de location par Cityzen directement par Paypal. Facile !

Ayant une voiture qui ne me “sert” à rien la plupart du temps, sauf aller à Bouseville les Bains et en proche et sauvage banlieue, je me suis dit que c’était la solution idéale pour faire en sorte qu’elle serve à d’autres !
Et niveau rémunération je n’ai d’autre ambition que de couvrir les 35€ d’assurance mensuelle qu’elle me coûte.
Et surtout c’est tellement Ecobo !!

Alors voilà, le service va être lancé cette semaine, et ma 307 va pouvoir vivre sa vie de CityzenCar prochainement. Personnellement je suis convaincue par le projet, la majorité des gens de mon entourage ne possédant pas de voiture et malgré tout en auraient besoin de temps en temps.
Si vous êtes Parisiens et avez besoin d’un véhicule ponctuellement, plutôt que de passer par la location classique, essayez d’avoir le réflexe CityzenCar.

Mais avant cela un nettoyage de printemps s’impose !!

*pour les moins de 25 ans qui me lisent, la référence Old School est celle ci

Son “rainbow warrior”

Il y a quelques temps déjà, copiant l’Edito et le principe de la coédition, Greenpeace a lancé une très jolie campagne de levée de fonds pour financer un nouveau Rainbow Warrior.

Le site dédié est tout simplement magnifique, et le projet est plein de sens. Le principe est simple, chacun peut “acheter” virtuellement un objet ou partie du futur navire, parmi une sélection allant des boulons à des pièces moteurs. L’ensemble est virtuel mais l’idée est jolie.
C’est pourquoi j’ai récemment offert à ma Zoulette, un petit bout symbolique du futur Rainbow Warrior, en choissant pour elle une trinquette (ou petit foc), cette petite voile qui flotte au plus près du mât. Ma Zoulette a donc désormais un titre de propriété symbolique de cette voile, et surtout aura son nom sur le bateau lorsqu’il sera lancé.

Du haut de ses 3 ans, elle ignore encore les défis qui seront ceux du Rainbow Warrior, je lui souhaite même de ne jamais avoir à s’en préoccuper, mais j’espère qu’elle sera fière d’y être un peu associée !

Passez au durable !

Depuis le 1er avril, et jusqu’à jeudi soir, c’est la semaine du développement durable.
Le thème de cette année est “changeons nos comportements”.

Cette semaine est l’occasion de s’interroger sur comment changer notre façon d’agir sans changer notre façon de vivre. Un thème écobo en somme !
Le site du ministère vous donne des pistes pour consommer responsable, se déplacer autrement, réduire ses déchets… Autant de petits changements qui font les grandes rivières !

Et si le hasard du calendrier faisait que cette semaine je transformais ma 307 en CitizenCar ? Ce serait un cool clin d’œil !

La Fair Cone Night

Dans une dizaine de jours aura lieu la Fair Cone Night, organisée par Ben&Jerry’s pour clore leur non moins fameux “Free Cone Day”.
Si je parle de cette soirée sur Ecobo, ce n’est pas seulement parce que j’y suis invitée, mais parce que je trouve la démarche très FAIR.
D’une part les glaces Ben & Jerry’s sont plutôt pas mal engagées dans le DD et une soirée en partenariat avec Emmaüs sur le thème: une fringue amenée = une glace offerte je trouve cela plutôt FAIR.
En plus d’être écobo, la soirée s’annonce rock’n'roll avec un concert des Naïves New Beaters et un DJ à l’affiche. Je suis comblée !
Vous pouvez encore gagner des places en vous inscrivant ici avant ce soir. Sinon au pire vous pourrez suivre le concert des Naïve New Beaters en live sur Facebook.

Du coup j’ai même organisé une collecte de vêtements au bureau. Si vous êtes dans le 10eme ou 18eme je veux bien être un point relais ! Je vous rendrai les glaces promis !

Mais bon si pour le coup si je mange autant de glaces que je ramène de vêtements, je risque de prendre 12 kilos ce qui serait NOT FAIR.

Mon “bilan carbone”

Il y a déjà quelques temps de cela la Fondation Nicolas Hulot lançait son coach Carbone pour permettre à chacun de faire son bilan carbone personnel. Plutôt permettre à chacun d’avoir une idée de son impact carbone car c’est en effet une version très allégée qui est proposée là.
Faire un bilan carbone prend un temps nettement plus long, et c’est un métier à part entière (spéciale dédicace).
Avec le coach carbone en une petite dizaine de minutes on peut avoir une estimation de son empreinte carbone. Easy !

Alors en ce qui me concerne qu’est ce que cela donne ?

J’ai testé la version simplifiée du coach faute d’information disponible pour faire la version détaillée qui nécessite des relevés précis. Je suis en immeuble et n’ai accès aux relevés de consommation de la copropriété sur demande, donc pas d’information précise pour les consommations d’eau et de chauffage.

Mon “foyer” est donc responsable de l’émission de 11.9 tonnes de CO2. Pas si mal lorsque l’on compare avec la moyenne nationale à 16tonnes pour 3 personnes, mais pas si terrible quand on le ramène à l’objectif de 4 tonnes !!! Le triple de l’objectif facteur 4 !!!
La faute à quoi ? A notre train de vie…

D’abord les transports:
J’ai enregistré les déplacements moyens en incluant un trajet en avion par an. Ce qui a pour effet de plomber directement le poste transport.
En semaine nous nous déplaçons en vélib ou en métro. La voiture ne sort qu’une fois par mois en moyenne pour un week-end à Bouseville. Peu d’impact donc. En revanche mon escapade Madrilène récente a tout de suite un impact… même si je l’ai compensée, je l’ai comptabilisée dans mon évaluation.

Ensuite l’équipement:
Là rien à dire ni d’amélioration radicale possible. La faute incombe majoritairement à ma machine lavante-séchante, peu économe et très fréquemment utilisée (environ une fois par jour dans un mode ou dans l’autre). La faute à une Zoulette plus préoccupée par kiffer sa récré que ne pas se salir, la faute au manque de place d’un appartement parisien, la faute au mode de vie de la famille… Du coup on s’équipe de matériel compact, programmable et multifonctions.
Ceci dit, le coach carbone ne regarde que la consommation énergétique. Certes cet appareil est plus énergivore, mais en terme d’économies de ressources et donc d’impact de fabrication il en consomme moitié moins que deux machines aux fonctions distinctes. Donc…

Après ça se corse. L’habitat.
Nous sommes en copropriété, et faisons donc chaudière commune avec les voisins. Chaudière alimentée en fioul qui plus est… Autant dire que c’est là un poste sur lequel je peux difficilement influer, même si je fais de mon mieux. En tant que membre du conseil syndical, je retarde les dates d’allumage et avance l’arrêt estival, et j’audite des bureaux d’études en ce moment même pour passer à un mode de chauffage plus éco-responsable.

Enfin le poste le plus impactant de notre famille: l’alimentation.
Même si je mange des produits de saison et bio dans la mesure du possible, il n’en reste pas moins que nous ne sommes pas végétariens. Loin de là. Et la viande rouge c’est mal pour les émissions de CO2. Certes c’est “moins pire” que l’agneau et le veau, mais c’est pas glop non plus. Je ne montrerai pas du doigt le principal carnivore du foyer, puisque moi-même j’apprécie aussi. A défaut de choisir un approvisionnement bio en viande ou en poisson, je choisis des poissons de saison, dont les espèces ne sont pas menacées, et j’importe moi-même ma viande de Bouseville où elle est “produite” localement.

Le coach carbone ne prend pas en compte les déchets émis, les loisirs ni ne mentionne la marge d’approximation du résultat. Autant dire que notre bilan doit être bien pire dans les faits…

Une fois le “bilan” réalisé vient la mise en place d’un “plan d’actions”. En ce qui nous concerne il consistera par:
- reprendre de bonnes habitudes alimentaires….
- faire voter le changement de chaudière à l’occasion de la prochaine assemblée générale de l’immeuble. En mode militante donc, à moi les joies des devis des chauffagistes. So glam.
- faire en sorte que la Zoulette ne salisse pas ses vêtements plus vite que son ombre, ou accepter que ma fille remette une tenue qui ne soit pas immaculée pour aller à l’école ? no way .
- faire en sorte que la Zoulette et son Papa acceptent de manger des racines et graines germées en lieu et place de l’entrecôte frites du week-end…

Quelque chose me dit que c’est pas gagné… et que cette réduction d’empreinte carbone mérite de rejoindre le rang de mes défis personnels pour 2011 ! Et vous avez vous fait le vôtre ?