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Natures et Découvertes : faites ce que je dis…

… pas ce que je fais !

En mode “maman qui couve” je me suis aussi mise en mode “cyber noël” et ai quasiment effectué tous mes achats par écran interposé.
Dont notamment une surprise pour la Zoulette chez Nature&Découvertes, pour le produit d’abord et parce que le positionnement de la boutique me plait.

J’ai un peu halluciné quand j’ai reçu ledit colis. Une énooooooooorme boite, pleine de vide et de carton certes, mais surdimensionnée pour un si petit truc. Certes il s’agit de carton mais si on considère la place prise par ce grand carton pour rien, dans la chaine logistique, c’est dommage non ?


Bref. Peut mieux faire.

Un second bébé c’est plus écobo !

Force est de constater que ce second bébé sera forcément plus écobo que sa sœur… malgré lui !
Parce qu’un second bébé est un bébé du recyclage.

Ce qu’il recycle malgré lui:
- Sa mère pour commencer. Sa mère qui redécouvre ses sensations.
- Les affaires de sa sœur, c’est “moche” mais quasiment rien de la layette n’a été rachetée pour l’occasion. Zoulette était un bébé dont le sexe était inconnu ça aide en effet. En revanche, par la suite, impossible de recycler les tenues.
- Le mobilier, Zoulette promue grande sœur, a hérité d’un lit de grande d’occasion et Raoul hérite du mobilier de sa sœur.

Ce qu’on fait en plus bio:
- La chambre: tout est choisi pour un impact minimal: bois certifié pour le parquet, peinture sans solvant éco-labellisée, mobilier recyclé et artisans locaux nourris au Bio.
- Le fait-maison: pas par moi, ça se saurait si j’étais manuelle, mais par une future marraine aux doigts de fée
- La naissance: choix d’une maternité “Amie des bébés” pour une mise au monde plus respectueuse et moins médicalisée
- L’après: peut-être la tentation des couches lavables grace au lien donné par Maya dans le post précédent.

Ce qu’on fera en moins bio? Pour l’instant rien, mais qui sait. Un proverbe dit “avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants”. Alors…

Work in progress

Un petit post pour expliquer mon silence. Peu de choses écobelles à raconter ces derniers temps et pour cause je couve à la maison. Donc peu d’expériences à tenter.
Quelques ratages avec le panier de légumes, un diabète en bio… rien de très funky.

Voilà. Sortie prévue mi-janvier. Voire avant. Un cadeau de Noël en avance ?

A bientôt.

Le White Musk et les Paraben

Inconditionnelle du parfum “White Musk” du Body Shop, j’en ai fait ma signature olfactive depuis des années.
Parfois je m’offre le luxe de décliner la fragrance dans l’ensemble de mes produits de soin.
The Body Shop a une démarche qui me parle et me convainc. Plutôt devrais-je dire avait.

Ils déclinent des gammes sans paraben ni sulfates, ils s’engagent pour des causes sociales, les achats de matières sont responsables et les produits sont non testés.
Sauf pour un de mes basiques le gel douche parfumé White Musk qui ne contient pas une seule source de parabens mais 4 ! D’autant que je suis encore plus attentive à la composition des produits en cette période particulière qu’est ma grossesse.

J’ai essayé de contacter la marque pour leur demander en quoi cette formulation nécessitait tant de conservateurs alors que d’autres gammes avaient substitué les parahydroxy benzoate de trucs. Autant je peux le comprendre d’un produit à l’autre mais là on parle de deux gels douches dont la durée de conservation est identique et dont la liste d’ingrédients de l’un est tout simplement deux fois moindre que l’autre… Mon lointain passé de chimiste ne se l’explique pas.

Bien entendu cette demande est restée lettre morte.
Bien entendu j’ai relancé. En vain. Bien sur on m’a répondu qu’on donnerait rapidement suite à me demande.
Je suis d’autant plus décue que je suis très attachée à la marque et sa démarche. D’autant plus que la transparence est un des piliers de la responsabilité sociétale d’une entreprise.

Alors je m’offre cette tribune pour dire ma déception et vous encourager à faire attention aux étiquettes de vos produits…

Rentrée en musique

Aujourd’hui c’était ma rentrée, mon dur retour à la réalité et mon retour sur Ecobo.
Alors pour accompagner la journée un peu de musique Ecobo avec une guitare amplifiée grâce à l’energie solaire.

Moi qui m’essaye à la guitare, même si celle ci est solaire, elle reste à mes yeux tout aussi compliquée à apprivoiser…

And the Winner is…

La main innocente de ma Zoulette en vacances a tiré au sort le gagnant du concours qu’il est Fair.

Je vous laisse découvrir le résultat:

J’attends ton email pour le faire suivre à Ben & Jerry afin qu’ils t’envoient directement ton cadeau ! Bravo !

Merci à Ben&Jerry ! Et bonnes vacances à tous !

Un concours qu’il est FAIR !

Si vous êtes un fidèle lecteur d’Ecobo vous n’êtes pas sans savoir que j’ai un faible pour les glaces de Ben&Jerry’s. Une faiblesse gourmande et une faiblesse particulière pour leur démarche jusqu’au boutiste.
La preuve en est par ce concours.

Suite à la Fair Cone Night, soirée déjà bien établie sous le signe du DD et pour laquelle j’avais collecté des vêtements pour Emmaüs, Ben & Jerry’s ont fait recycler les baches publicitaires de la déco en sac messager. Les baches ont été recyclées par Reversible jusqu’au boutiste vous dis-je !

Ben & Jerry’s vous propose de gagner un de ces sacs, truffé de goodies (glacière, lunettes de soleil, coque iphone 4 et t-shirt). Voilà qui est Fair !
Comment Faire ? Il vous suffit de me donner par mail à blandine(@)boulen.com la réponse à la question suivante:
“quel est le parfum de la glace rescapée de l’Opération SOS Glaces ? Plus d’infos ici ou .

Vous avez jusqu’à vendredi 29 juillet 23h59 pour participer. Une main innocente d’une Zoulette de presque 4 ans tirera le gagnant parmi les bonnes réponses.

Quant à moi il me tarde de recevoir le mien !

Il n’y a pas qu’en France que les lobbies font dire ce qu’ils veulent aux projets de loi

… en Allemagne aussi !

Je viens seulement d’avoir vent de ce projet de loi allemand qui vise à remettre à plat l’étiquetage environnemental des véhicules en prenant en compte le poids de la bête.
Heureusement que ce projet est controversé, il est tout simplement aberrent !

Ramener les émissions de CO2 d’une voiture à son poids revient à dire que c’est “moins pire” parce qu’elle pollue moins alors qu’elle est plus grosse. A la base une “grosse” (ie volumineuse) voiture est nécessairement plus impactant puisqu’elle consomme plus de matières premières pour sa fabrication… et génère plus de déchets pour sa fin de vie. CQFD.
Ainsi dire qu’une grosse voiture émet moins de CO2 proportionnellement à son poids revient à dire que l’avion est le mode de transport le plus durable avec 140g de CO2 émis au kilomètre par passager pour un appareil qui pèse plusieurs centaines de tonnes.

Bref. Consternant.

Crédit photo: Ici

Des festivals à la mode écolo ?

Non que je sois une grande routarde des festivals de l’été, certains demeurent pour moi comme un passage obligé.
Longtemps désertés faute d’avoir une Zoulette en age d’en profiter, cette année me voici de retour sur les pelouses des salles de concert à ciel ouvert. Et force a été de constater que la vague verte semble avoir fait son chemin dans le rock.

Ces deux derniers week-ends je suis allée au Rock Dans Tous Ses Etats à Evreux, et au Main Square Festival à Arras. Deux festivals à l’esprit différent, deux approches du développement durable.

D’abord désormais les Ecocup sont légion. Un vrai grand pas pour le recyclage et aussi un nouveau souvenir “rituel” des festivals. Personnellement j’en garde une systématiquement. Autant dire que c’est rentable.
Mais si à Evreux les Ecocup sont systématiques, à Arras en revanche c’est en option. Et la bonne volonté de chacun n’est pas forcément au rendez-vous à en juger par les poubelles débordant de gobelets plastique…

Ensuite la nourriture. A Evreux, festival familial et convivial, écolo dans l’âme, l’accent est mis sur le local voire le régional via quelques stands, excepté les traditionnelles merguez. A Arras pas vraiment d’initiative de ce point de vue.
Idem pour les stands de prévention. Au Rock, la parole est donnée aux associations citoyennes et solidaires, à Arras, aux sponsors.

Un autre point concerne l’hygiène. A Evreux tri des déchets et toilettes sèches, à Arras, toilettes chimiques et poubelles tout venant. Le constat est sans appel. Le Main Square est vite sale et jonché de déchets. Pire les toilettes sont une véritable infection (quelle plaie d’être une fille dans ces moments là!). Tandis qu’une semaine avant, au Rock rien de semblable. Les toilettes sèches sont véritablement saines et absolument pas nauséabondes. Un vrai progrès !!!

Enfin les festivals ont depuis longtemps compris que leur impact majeur résidait dans le transport. Evreux a mis en place une politique de navettes à un prix symbolique pour les populations alentours, encourage au covoiturage, tandis qu’Arras précise qu’on peut aussi y venir en avion.

Bien sûr les deux festivals ne jouent pas dans la même cour, et l’on n’y vient pas pour les mêmes raisons, malgré tout, mon préféré, celui d’Evreux, pour son ambiance conviviale et sa production loin de la machine de guerre du Main Square, me plait d’autant plus par la cohérence de son engagement.

Le prochain sera Rock En Seine. Certainement pas écolo, mais comme j’irai en métro… ça ira !

Des algues vertes

Il y a les mauvaises algues vertes, qui pullulent et eutrophisent la mer. Et il y celles qui lèchent les blocs de calcaire tombés des falaises de ma Normandie.
Comme celle-ci, trouvée sur une minuscule plage perdue comme souvent au fin fond d’une valleuse, où même le téléphone abandonne l’idée que cet endroit puisse être connecté au reste du monde.