Le tri c’est aussi dans la salle de bains !

Vous vous dites, la revoilà qui va nous parler de poubelles… et vous n’avez pas tort !
Lundi soir j’ai été conviée à une soirée Eco-emballages consacrée au tri dans la salle de bains. Parce que figurez vous qu’il y a bien besoin que l’on aborde le sujet !

Certes 84% des français affirment trier leurs déchets et on les félicite ! Mais c’est essentiellement du tri dans la cuisine, quand on parle de la salle de bain seuls 55% le font et ils ne sont qu’1 sur 5 à trier correctement !! Soit 11 %…
C’est peu si on considère les 75 000 tonnes d’emballages de produits cosmétiques et d’hygiène consommées chaque année….

Personnellement je trie aussi dans ma salle de bain, et au vu du petit quizz organisé dans la soirée je ne trie pas trop mal.
Si vous avez des doutes voici ce qui se trie :
- les bombes aérosols en aluminium type laque, déodorants ou mousse à raser
- les flacons de shampooing et de gel douche
- les emballages en carton des produits (boite de dentifrice, étui du mascara)
- les pots de crème en verre dans la poubelle spéciale (sans leur couvercle qui lui ne se recycle pas)
Quant au reste on le jette ! Même le tube de dentifrice, même le rasoir jetable (à la place on en achète un durable !).

Une des raisons qui explique ce mauvais tri, c’est le manque d’habitude et surtout le fait que la salle de bains ne soit généralement équipée que d’une seule poubelle. C’est pourquoi Eco-Emballages a conçu une poubelle spéciale en partenariat avec Garnier, pour inciter les gens à recycler. Ayant personnellement une salle de bains de poche, je ne m’en servirai pas.
Personnellement je préfère aller dans la cuisine, distante d’un grand mètre 50, pour jeter les flacons et co une fois vides. Mais tout le monde ne vit pas dans un appartement parisien…
Si elle intéresse quelqu’un faites moi signe !!!

Et vous alors vous triez aussi dans la salle de bains ?

Allègre(ment) irritée

Claude Allègre fait les choux gras de la presse qui relaye la sortie de son livre “l’imposture climatique”.
Que l’on puisse nier une telle évidence hallucine simplement. Là n’est pas la question.
Je ne reviendrai pas sur la polémique qui entoure le sujet, je me contenterai de vous relayer les conclusions du GIEC en temps voulu… Read more

Ecocompare – le match des produits écolo

Souvent l’écobo que je suis est confrontée à des dilemmes. Le dernier en date était vaut-il mieux acheter des “éco-recharges” de lessive ou des bidons neufs ?
Question existentielle s’il en est !
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Pourquoi mon régime a pris cher

Quand j’ai reçu le mail de Xuoan m’invitant à une soirée Ben & Jerry’s je n’ai pas réfléchit un seul instant. J’ai répondu “avec plaisir” !
Le but de cette soirée était d’assister à une intervention de Ben et de Jerry themselves et aussi de déguster des glaces !
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En mars qu’est ce qu’on mange ?

Mars signe le retour du printemps, et personnellement il me tarde de le voir revenir.
Mais mars annonce aussi le retour dans nos paniers de marché des fruits et légumes un peu plus sexy… Patience cela ne va plus tarder.

En attendant on continue de manger un peu comme en février

Fruits : citron niçois, kiwi, noix, orange, pomme
Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri-rave, endive, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), potiron, salsifis, topinambour
Salades : laitue, mâche, oseille
Champignons : morille
Aromates : échalote, oignon

Et avant que les tentations ne reviennent je continue de faire attention à mon régime qui en a pris un coup récemment mais je vous raconte bientôt pourquoi …

Si j’avais un iPhone…

… j’installerai illico ces applications là, et nul doute qu’elles deviendraient indispensable à ma vie d’Ecobo!
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Ma robe Ethos

C’est un peu par hasard que je suis rentrée dans la boutique éphémère Ethos du 104. “Un peu par hasard” car j’avais eu vent de cette boutique de fringues éthiques par mon chéri qui l’avait vue avant moi. Curieuse je suis rentrée voir.
Une boutique Ethique au 104. So Ecobo !!! Read more

Le sirop d’Agave ou ma nouvelle façon de sucrer

Que fait une écobo-régimeuse au passé légèrement diabétique quand elle sucre son yaourt ? Elle cherche une alternative au sucre “blanc”.
C’est dans les placards de ma maman, testeuse compulsive de nouveautés cullinaires, que j’ai trouvé mon bonheur: le sirop d’Agave.
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Le Flop Ten du Greenwashing

Peut-être êtes vous sensibles aux arguments écolo des publicités, peut-être aussi êtes vous critiques lorsque la soupe qui est servie est trop verte pour être vraie.

L’observatoire de la publicité a publié les 10 publicités les plus coupables de Greenwashing en 2009. Personnellement j’en avais remarqué certaines mais pas toutes.

Et devinez qui arrive premier ? Ceux chez qui je ne vais plus, même par hasard. Et celle aussi énorme pour le Q7 d’Audi un énorme 4×4 censé protéger les bronches des bébés !!! A l’époque je m’étais demandé comment une agence avait pu oser sortir un truc aussi énorme.

Si vous êtes d’humeur cynique je vous conseille un petit tour par leur galerie

Et vous les aviez vous repérées?

Je ne suis pas féministe…

….mais quand même un peu, et puis je suis une femme. Et je me sens concernée quand on parle de la “cause des femmes”.

Au début j’ai lu l’article un peu en diagonale, alertée par une lectrice qui était curieuse de savoir ce que j’en pensais. J’avoue ne pas avoir saisi tout le sens des propos d’Elisabeth Badinter, et pour être sincère je les ai mal pris.
Puis je les ai relus et écoutés et mon ton s’est adouci.

Dans son livre, le Conflit, la Femme et la Mère (que je pense certainement lire) Elisabeth Badinter décrit l’émergence d’un nouveau modèle qui met la maternité au cœur de la condition de la femme. En substance elle déplore que la femme se replie sur sa condition de mère, et assimile cela comme un retour en arrière “C’est une représentation à rebours du modèle qu’on a poursuivi jusqu’à présent, qui rend impossible l’égalité des sexes et malvenue la liberté des femmes.”

Je suis mitigée. D’accord sur le fait que dans certains cas c’est un vrai recul, un renoncement d’une carrière “épanouie”, mais dans les cas, majoritaires, choisis c’est une évolution des mentalités. Rien de plus.

Je la rejoins aussi sur la culpabilité qu’on fait porter aux jeunes mères qui concilient vie active et vie de maman. Cette culpabilité latente et insidieuse que l’on ressent lorsqu’on dit que l’on va retourner travailler. Mère indigne qui préfère qu’une tierce personne s’occupe de son enfant. A l’inverse, la même qui reste chez soi à pouponner sera dénigrée car rétrograde. En substance une mère ne fait jamais assez bien, et ce quoi qu’elle fasse. Une mère qui travaille sera culpabilisée à la fois de laisser son enfant la journée, mais aussi de devoir partir le soir s’en occuper.

La féministe en moi ne peut qu’être d’accord sur l’inégalité homme-femme. “Or il y a une hypocrisie à gémir sur les écarts salariaux et en même temps à détourner les yeux de l’inégalité majeure : celle de la non-répartition des tâches familiales et domestiques, qui continue à occasionner une concurrence déloyale entre homme et femme.” Néanmoins je nuance là ses propos car le jeune papa moderne, et un peu bobo aussi, aide beaucoup. Personnellement même si je continue à assurer la cuisine à la maison, quand il s’agit de s’occuper de notre fille le partage est équitable.

Là où je désapprouve ses idées en revanche c’est sur ce qu’est la maternité “écolo” (et qui explique aussi pourquoi j’en parle ici aussi).
Selon elle, les couches lavables sont un pas en arrière car une somme de travail supplémentaire qui incombera nécessairement à la mère.
Au niveau de l’alimentation elle dénonce les diktats de la “nature” “il faut donner à l’enfant les fruits de la nature, lui épargner l’artificiel, le chimique, comme le lait artificiel“, enfin elle dénonce l’allaitement “obligatoire” et le cododo qui va avec “J’oublie de dire que comme elle allaite à la demande, il est recommandé de mettre le bébé dans le lit conjugal. Cela nie l’intimité des adultes et exclut le père.
Sur ces points nos avis divergent. Je refuse de penser qu’en allaitant ma fille je me suis soumise à un quelconque diktat, et que si elle a dormi dans notre lit ses premières semaines, mon chéri en ait été exclu. Je refuse de me dire que donner à ma fille des aliments “industriels” soit là encore l’expression d’une soumission à des diktats écolos.
Il s’agit là de ma conception de ce qui est sain et mieux pour ma fille. Une mère veut donner le meilleur à son enfant. Et encore une fois quoiqu’elle décide elle est montrée du doigt.
Et si pour moi cela passe par des légumes bios et des plats maison je ne vois pas où est le recul. D’autant que pour les plats maison, nous mangeons les mêmes, et je gagne du temps en cuisine !

Tout cela pour dire que si je suis féministe je suis surtout pour une liberté de la femme. Qu’elle décide d’allaiter ou non, de s’occuper à temps plein de ses enfants ou non, peu importe mais surtout qu’il s’agisse de son choix. Lorsque ce choix devient la seule issue faute de moyens, à cause d’un salaire de femme facilement effaçable en regard d’une allocation familiale et de frais de garde nuls, à cause d’un travail peu valorisant, à cause du rythme de vie soutenu qu’engendre l’éducation d’un enfant et un travail à temps plein, alors c’est clairement une régression. Et en ce point Madame Badinter et moi-même sommes d’accord. Parce que l’origine du problème est ailleurs, elle est dans la société phallocrate, dans l’inégalité homme femme sur le partage des tâches, sur le salaire, sur les responsabilités, sur leur carrière. Et c’est selon moi plus “grave” qu’une histoire de couches lavables et d’allaitement….

Je n’étais pas convaincue que ce billet trouve ici sa place, mais je suis une femme, une maman, une écobo et une femme active. Et je me sens plus que concernée.